Dans son édition du 18 février 2026, la Tribune de Genève met en lumière l’importance des rez-de-chaussée dans l’immobilier moderne. Le quartier de Belle-Terre y est cité comme une référence en matière d’animation et de lien social.
Exit les rez-de-chaussée vides ou les logements de plain-pied où l’on se barricade. La tendance est aujourd’hui aux « rez actifs », ces espaces qui font office d’interface entre le domaine public et la sphère privée.
Un quartier pensé pour l’échange
Pour le quotidien, Belle-Terre illustre parfaitement cette volonté de restituer une « valeur d’usage de haut niveau » aux pieds d’immeubles. Le journal souligne plusieurs points clés de l’aménagement :
- Mixité d’activités : commerces, associations de quartier, centres médicaux et locaux collectifs cohabitent pour animer le quotidien.
- Convivialité : des espaces libérés de la circulation automobile pour favoriser les rencontres et le partage.
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Ouverture : des arcades vitrées et actives qui créent un lien naturel avec la rue, évitant le sentiment d’insécurité des zones délaissées.
Une vision à long terme
D’ici 2034, Belle-Terre accueillera 6 500 habitants répartis sur sept ensembles d’immeubles. Comme le relève la Tribune de Genève, cette planification minutieuse permet d’éviter les « ratés » de certains nouveaux quartiers en garantissant une offre commerciale et sociale équilibrée dès le départ.
Cette reconnaissance médiatique confirme un engagement fort : faire de Belle-Terre un lieu où l’on ne fait pas qu’habiter, mais où l’on vit ensemble, au rythme de ses places et de ses arcades. Cliquez ici pour découvrir l’article.





